Conférence de Pierre Estournel

Conférence de Pierre ESTOURNEL, jeudi 10 août, salle des fêtes de Lercoul (09220), 20h30, gratuit, capacité de la salle 100 places.

Le sentier des Passeurs
Quand des femmes et des hommes fuyaient la France occupée, par les Pyrénées

« Deux hommes arrivèrent alors : il s’agissait de deux Espagnols ou Catalans (?) qui nous firent comprendre que nous devions marcher derrière eux en silence sans s’arrêter, toute pause pouvant entraîner la mort ! …
…Il sortit également un pistolet automatique de sa poche et ajouta verbalement quelques commentaires dissuasifs que je ne compris pas. » Extraits du récit de l’évasion de France de Roger ESTOURNEL par l’Ariège vers l’Angleterre en 1943.
Juifs traqués par la police de Vichy ou l’Occupant nazi, Résistants, Réfractaires au Sto, le service du travail obligatoire, aviateurs alliés abattus en mission, se sont retrouvés sur les pentes des Pyrénées pour fuir la France occupée. Mon intérêt conjoint pour l’Histoire et ces montagnes, le récit que nous a laissé mon Père de son évasion, m’ont convaincu de faire revivre mémoire et souvenirs.
Journaliste et conférencier, j’ai réalisé un documentaire à Siguer, dans la montagne ariégeoise, sur les traces de mon Père évadé en 1943. Ce film de 35 mn évoque tout d’abord plusieurs livres consacrés à ces évènements, puis emmène le spectateur en montagne vers la frontière andorrane. Ensuite, nous nous intéresserons à ces fugitifs, aux passeurs qui les aidaient à fuir, aux réseaux d’évasion et au parcours de Roger Estournel qui lui a permis de rejoindre la Royal Air Force en Angleterre, partageant une partie de son parcours (de Paris à l’Angleterre en passant par Toulouse, l’Ariège, Barcelone et Lisbonne…) avec quelques aviateurs anglo-saxons.

 

 

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Conférence de Pierre Estournel »

  1. Michel Van De Velde

    Bonjour,
    Je suis intrigué par le récit de Pierre Estournel sur ses recherches en Ariège. Mon père, belge, est également parti escaladé de nuit les pyrénées, sans passeur, avec un compagnon français inconnu jusqu’à ce jour, en avril 1943 passant par le col de signer et filervers l’hôtel Coma à Ordino pour y renconrer notemment le capitaine Emile Canterel, futur général de brigade.
    Tout est dans un calepin de route, écrit au crayon, dont j’ai repris le texte pour l’étoffer de recherches personnelles.
    Si un contact avec Mr Estournel était possible, je serais disposé à lui commniquer mes notes…
    En revanche, toute documentation même élémentaire pouvant enrichir mon récit me ravirait au plus haut point!
    Cordialement,
    Michel Van De Velde

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *